 Conférence
nationale sur le Programme d'accueil 2005
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[ Section 3 ] Ateliers
Séance 3
Atelier 3B – Programmes mixtes : vers la prestation de programmes
sans discontinuité.
(Un service d'interprétation simultanée était fourni.)
Animateurs :
Larry Baillargeon, Direction générale
des réfugiés, Administration centrale de CIC, Ottawa
Marc Rhéaume, Direction générale des réfugiés,
Administration centrale de CIC, Ottawa
Résumé de l’atelier :
L’objectif de l’atelier était de générer
des idées qui seront utilisées pour développer un
modèle amélioré de prestation des services tenant
davantage compte des besoins changeants des réfugiés.
Une approche mixte :
- Implique les répondants du secteur privé.
- Vise à améliorer le Programme canadien de réinstallation
des réfugiés et des personnes protégées
à titre humanitaire grâce au renforcement des capacités
communautaires.
- Vise à renforcer les partenariats avec d’autres ministères,
les homologues provinciaux et le secteur des services sociaux communautaires.
- Une prestation sans discontinuité se traduit par des services
améliorés, un réétablissement plus rapide
et une intégration plus facile.
- Les participants ont pu tirer profit d’une présentation
mettant l’accent sur les éléments uniques à
chaque programme, les éléments qu’ils ont en commun
et les limites de chacun : Programme d’accueil, PEAI, CLIC et
PAR (y compris le Programme d’aide conjointe).
- En tenant compte de leur perspective unique, les participants ont
pu identifier les lacunes et les chevauchements possibles pour répondre
aux besoins précis des réfugiés.
- Les participants ont été invités à explorer
les solutions possibles.
- Ces idées seront utilisées pour explorer la possibilité
de mettre en place une prestation sans discontinuité des programmes
de CIC à l’intention des réfugiés.
- Les résultats de cet atelier serviront à préparer
une proposition de projet pilote pour aider un groupe sélectionné
de réfugiés ayant besoin d’une aide plus importante.
Discussion :
- Le Programme d’aide au réétablissement (PAR)
ne peut être adapté au contexte actuel.
- Comment réinventer le PAR pour mieux desservir les réfugiés
en raison de :
- Évolution des profils /besoin des réfugiés
- Budget limité (n’a pas augmenté depuis le
début) et nombre accru de réfugiés pris en
charge par le gouvernement
- L’environnement actuel du PAR
- Changements à la LIPR (besoin de protection autre que l’aide
à l’établissement, exemption en cas de fardeau
excessif). Résultat : nous portons attention aux réfugiés
qui ont les besoins les plus pressants : pas d’accès
au marché du travail, aux écoles, à un environnement
social
- Écart plus grand entre les réfugiés pris
en charge par le gouvernement et les autres immigrants
- Plus de difficultés à atteindre l’autonomie
- Désintégration de la famille
- Ce qu’il faut?
- Adapter les services aux besoins plutôt que d’essayer
d’adapter les réfugiés à nos programmes
standards : il faut innover.
- Envisager des réaffectations à l’interne (Cadre
d’immigration du Canada et Initiative du service à
la clientèle)
- Processus sans discontinuité pour le client
- Faire une meilleure utilisation de l’Orientation canadienne
à l’étranger et d’autres programmes d’aide
aux réfugiés avant l’arrivée au Canada
- Programmes souples (niveaux 1 à 6 selon les besoins)
- Engager tous les ordres de gouvernement, le milieu des affaires
et le secteur bénévole
- Évaluation complète des besoins des réfugiés
et plan d’action pour y répondre
- Ensemble de services afin de pouvoir aiguiller les gens de façon
appropriée
- Lien avec la société canadienne afin de guider le
réfugié dans le plan d’action et lui recommander
des changements au besoin
- Idéalement, tous les réfugiés auraient un
lien avec quelqu’un au Canada. Comment faire ça?
Les questions suivantes ont été posées pour stimuler
la discussion :
- D’après votre expérience du Programme d’accueil,
quels sont les « besoins » des réfugiés qui
ne sont pas comblés?
- D’après vous, quelles sont les « lacunes »
du programme et que recommanderiez-vous pour les combler?
- Si des changements étaient apportés à la structure
du programme afin de mieux répondre aux besoins des réfugiés,
quels devraient être ces changements?
- CIC a établi des partenariats avec le Programme d’accueil,
le PEAI, les FS et les répondants du secteur privé afin
d’assurer la prestation du PAR. Quels autres partenaires importants
recommanderiez-vous?
- Comment le Programme d’accueil pourrait-il jouer un rôle
accru dans le réétablissement des réfugiés?
Besoins
Santé
- Davantage d’intervention sur le plan de la santé mentale
: rapports sur la santé mentale et de meilleures interprétations
de l’état de santé (lexique nécessaire pour
les termes médicaux)
- Évaluation plus précoce des besoins médicaux
- Pénurie de médecins de famille
Évaluation des besoins
- Meilleures évaluations des besoins :
- Devraient-elles être faites au Canada ou à l’étranger?
- Meilleurs outils d’évaluation des besoins
- Meilleur partage de l’information
- Meilleure adéquation des ressources et des besoins
- Évaluation complète des besoins et plan d’action
de suivi.
- Réévaluation des besoins une fois la famille réunie.
(Cycle du retour de la famille)
Détermination du lieu de destination
- Meilleure détermination du lieu de destination
- Milieu rural ou urbain : trop peu de gens de même origine en
milieu rural
- Choix d’un environnement plus accueillant
Problèmes touchant les bénévoles du Programme d'accueil
- Plus d’information sur le camp d’origine du client
- Plus de formation et de soutien pour les bénévoles et
le personnel
- Un réfugié pourrait être jumelé à
plus d’un bénévole du Programme d'accueil à
la fois
Divers
- Transport pour se rendre aux services spécialisés
- Projets à l’échelle communautaire
- Emploi
- Contrôle (suivi et rétroaction)
- Besoin d’examiner les compétences de la vie courante
- Partage des responsabilités, p. ex. écoles
Lacunes
- Évaluation complète du Programme fédéral
de santé intérimaire (PFSI)
- Systèmes d’éducation (les petites villes reçoivent
moins de fonds)
- Compétences de la vie courante (30 jours, c’est insuffisant)
- Les renseignements sur le premier contact des clients devraient servir
à adapter la formation sur les compétences de la vie courante
et à améliorer le jumelage
- Les évaluations devraient être faites cas par cas et
non en groupe
- Consulter les études et les recommandations existantes
- Il faut former les évaluateurs sur les différences dans
les besoins spéciaux des groupes
- Créer des liens avec des associations ethnoculturelles (pour
le PAR et le Programme d’accueil) et tirer profit de leurs connaissances.
Structure du programme
- Former plus de partenariats
- Recourir aux coopératives d’habitation
- Obtenir des fonds par l’entremise de la coopérative
- Utiliser un outil d’évaluation commun pour les différents
programmes
- Offrir le PAR pendant 4 à 6 semaines est souvent insuffisant
dans bien des cas
- Il devrait y avoir une conférence plus souvent qu’aux
5 ans et un partage des ressources
- Les bénévoles du Programme d’accueil et les répondants
ne sont pas outillés pour le PAC (fardeau mène à
l’épuisement, p. ex. Kosovo). Le Programme d’aide
conjointe devrait être géré par les FS seulement
- Meilleure promotion du Programme d’accueil
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